Le RCD s'attaque au groupe égyptien Orascom

Le RCD s'attaque au groupe égyptien Orascom
ORASCOM: LA BOMBE A RETRADEMENT



Le groupe ORASCOM connaît des extensions qui embrassent tous les secteurs d'activités économiques au moment où les autres opérateurs sont bloqués ou en tout cas découragés dans leurs entreprises et projets d'investissement ou de prises de participations dans le processus de privatisation.
Pour ne parler que de la téléphonie, on se surprend à imaginer les conséquences d'une investigation sérieuse sur la façon dont a été livré le marché algérien.
La première concession a été cédée pour un montant de 700 millions de dollars qui, du reste, n'ont pas encore été intégralement versés.
Le marché est si juteux et les facilités accordées si généreuses que le groupe transfert 600 millions de dollars par an.
A titre de comparaison, le Maroc qui offre un marché équivalent a vendu 50% du capital de Maroc Télécom pour la somme de 1,5 milliards d'euros soit 2,2 milliards de dollars au groupe Vivendi avec en prime un siège marocain au conseil d'administration du dit groupe.
La comparaison se passe de commentaire.
Faut-il rappeler que les opérations mirobolantes d'ORASCOM n'ont été possibles que par ce que la plupart des actionnaires sont recrutés dans les tous premiers cercles du pouvoir ?
Quand tous les dessous du montage de ces man½uvres seront connus, l'affaire KHALIFA relèvera du fait divers.

* Cette information-commentaire a été publiée dans le site internet du RCD le 7 mars 2008

Le RCD est un parti d'opposition dirigé par Saïd Sadi. Site web : http://www.rcd-algerie.org
Orascom télécom Algérie (OTA) est une filiale de la holding égyptienne Orascom présidée par Naguib Sawiris. Elle possède une licence de téléphonie mobile Djezzy. Site web :http://www.djezzygsm.com/

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# Posté le dimanche 09 mars 2008 05:06

La honte : les tribunaux menacent les jeunes harragas en prison !

La honte : les tribunaux menacent les jeunes harragas en prison !
32 D'ENTRE EUX ONT ÉTÉ JUGÉS HIER PAR LE TRIBUNAL D'ALGER

Paroles de harraga : "Il n'y a ni travail ni logement"

Le procès, qui a duré une quarantaine de minutes, était riche en enseignements. La détresse se lisait sur les 32 harraga poursuivis pour infraction à l'article 545 du code maritime portant immigration clandestine.

Abder Bettache - Alger (Le Soir) -
«Je suis au chômage depuis plusieurs années, et l'état de santé de mon père est grave. A Boumadfâa et à Aïn-Defla, il n' y a ni travail, ni logement. Toutes les entreprises ont baissé rideau. Il n'y a aucune activité créatrice d'emplois. Les jeunes de mon âge sont au chômage. On ne dispose de rien. C'est pour cela que j'ai pris la décision de traverser la mer et d'aller chercher du travail en Espagne pour aider ma famille. Croyez-moi Madame la présidente, que si le minimum de conditions de vie existait dans notre région, je n'aurais jamais pris le large au risque de périr en haute mer.» L'émotion était à son comble, hier, au niveau de la salle d'audiences du tribunal correctionnel de Sidi- M'hamed. Le témoignage de Djelloul, l'un des 32 harragas repêchés samedi dernier par les gardes-côtes, a provoqué une immense émotion parmi l'assistance. Le procès, qui a duré une quarantaine de minutes, était riche en enseignements. La détresse se lisait sur les 32 harragas poursuivis pour infraction à l'article 545 du code maritime portant immigration clandestine. Ainsi, en voulant rejoindre l'Espagne, «pour trouver du travail, aider nos familles et se marier après», ils se sont retrouvés une semaine après leur «embarquement » au niveau du tribunal correctionnel de Sidi- M'hamed. Mais avant «d'accoster » à la rue Abane- Ramdane, ils ont transité par la prison de Serkadji où ils ont été placés sous mandat de dépôt pour être jugés aujourd'hui. Tard dans la soirée, ils ont été condamnés à six mois de prison avec sursis, alors que le représentant du ministère public a requis contre eux une année de prison ferme et 20 000 DA d'amende. Toutefois, les 32 jeunes, dont la moyenne d'âge ne dépasse pas la trentaine, ne doivent leur salut qu'aux gardes-côtes de l'ANP qui les ont repêchés d'une mort certaine.

«Je suis au chômage, il n' y a pas de travail dans ma région»
Sur les 32 harragas, 28 sont originaires de Mostaganem. Les quatre autres, dont un mineur, sont natifs de la localité de Boumadfâa, dans la wilaya de Aïn-Defla. Ils se connaissent et certains sont tous cousins ou frères. La veille de leur «voyage» maritime, ils se sont donné rendez-vous près d'une plage à Mostaganem. Les quatre jeunes originaires de Aïn-Defla étaient quant à eux sur les lieux depuis une semaine. Les «formalités» avant l'embarquement ont eu lieu deux heures avant de prendre le large. Pour cela, ils doivent débourser pour chacun d'entre eux entre 80 000 et 100 000 DA. En contrepartie, on met à leur disposition trois embarcations de fortune. «A qui vous avez remis l'argent ?» demande la présidente du tribunal à Djelloul. «C'est à quelqu'un qui était sur place et que je ne connais pas. Je lui ai remis 100 000 DA.» «Et pourquoi, vous voulez partir en Espagne ?» lui demande de nouveau la magistrate. «Je suis au chômage. Il n' y a pas de travail dans ma région. Allah ghallab, madame. Je veux aider ma famille. A Boumadfaâ, il n' y a pas de travail et toutes les sociétés ont fermé.» La juge, avec son accent oranais, repose la même question à Benaïssa. Ce dernier exerce le métier de soudeur dans une localité déshéritée située dans la wilaya de Mostaganem. «Nous aimons notre pays Madame la juge, mais il n' y a pas de travail. On veut bien rester chez nous avec nos parents, mais Allah ghallab (c'est le destin), c'est plus fort pour moi. Je suis obligé de trouver du travail. Je suis soudeur de formation, mais je n'ai pas trouvé de boulot.»

Le témoignage poignant de Benaïssa a bouleversé l'assistance. Certains, très sensibles avaient les larmes aux yeux. D'autres à l'image de la juge ont préféré baisser la tête.

«Qu'on nous donne du travail et je resterai dans mon pays»
La présidente du tribunal voulait connaître davantage les raisons qui ont poussé les 32 harragas à s'embarquer dans cette aventure ainsi que l'identité de la personne qui a mis à leur disposition les trois embarcations. En somme, celui qui perçut plus de quatre millions de dinars pour envoyer les 32 jeunes en haute mer. Point de réponse sur la question. Djelloul, Benaïssa, Laïd, ou Kadour et tant d'autres déclarent ne pas connaître le passeur. «J'étais dans le besoin. Je voulais partir avec mon frère en Espagne pour assurer notre avenir. C'est pour gagner de l'argent et rien d'autre Madame la juge.» «Si j'avais trouvé du travail dans mon pays, je n'aurais pas pris le risque de partir.» Des propos qui reviennent dans la bouche des trente-deux mis en cause. «Qu'on nous donne du travail, Wallah (je te le jure), je resterai dans mon pays. Je ne le referai plus jamais.»

De nouveau, l'assistance est tenue en haleine. Les débats s'accélèrent et le mystère du passeur n'est toujours pas élucidé. Vraisemblablement, la présidente du tribunal veut atteindre son objectif : celui d'identifier l'organisateur de cette tentative d'immigration clandestine et par voie de conséquence le réseau en question. «Vous avez remis de l'argent à quelqu'un que vous ne connaissez même pas et puis on vous a embarqué sans savoir quel sera votre devenir», s'est interrogé, pour la énième fois, la juge. Belhadj, la trentaine, chômeur, en prenant la parole, il donna l'impression qu'il est le plus sage du groupe. Il déclare : «Madame la juge, tous ici que nous sommes nous n'avons ni travail ni conditions de vie adéquate. Ici, à Alger, les jeunes peuvent bouger, mais pas dans notre région. Certains ont payé beaucoup d'argent pour partir en Espagne dans le seul but de fuir la misère et trouver du travail. C'est uniquement cela. Si on trouve du travail, man â oudtch !» suppliant la présidente du tribunal correctionnel, lorsqu'elle leur donne la parole pour une dernière fois. «Inchallah, vous allez trouver du travail, mais j'espère que c'est la dernière fois que vous faites ce genre de chose», conclut la présidente qui après délibération sur place, condamne les 32 harragas à six mois de prison avec sursis, à leur grande joie.


Article publié par Le Soir d'Algérie le 4 mars 2008 : www.lesoirdalgerie.com
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# Posté le dimanche 09 mars 2008 04:28

Algeria: World's press condemns jail sentences for Algerian journalists

Algeria: World's press condemns jail sentences for Algerian journalists
PRESS WORLD ASSOCIATION



Algeria: World's press condemns jail sentences for Algerian journalists


The World Association of Newspapers and the World Editors Forum have protested to Algerian President Abdelaziz Bouteflika against the jail sentences imposed against two leading journalists for a column criticising a local official.

An appeals court, ruling on Tuesday, 4 March, upheld defamation convictions against Omar Belhouchet, publisher of El Watan, and columnist Chawki Amari, and sentenced them to two months in prison. In addition to the jail sentences, they were ordered to pay 1m dinars (10,000 euros) in damages to the Prefect of Jijel for comments made in a column published in El Watan in June 2006.

In a letter to the president, the Paris-based WAN and the WEF said that criminal law "is a wholly inappropriate means of dealing with the issue of defamation and that such practice contravenes a number of international agreements". It called on the president to ensure that charges were dropped and to "ensure that defamation is decriminalised in your country as soon as possible".

Mr Belhouchet, the 1994 laureate of the WAN Golden Pen of Freedom, is a well-known and respected member of the international community of newspapers and El Watan is a participant in the Arab Newspaper Development Programme, designed to strengthen independent newspapers in the Arab world. "The prosecution of Mr Belhouchet and Mr Amari seriously damages the international reputation of Algeria," said the letter to the President.

The letter said:

"We are writing on behalf of the World Association of Newspapers and the World Editors Forum, which represent 18,000 publications in 102 countries, to vehemently protest the condemnation of Omar Belhouchet, publisher of El Watan, and columnist Chawki Amari, to two months in prison for defamation.

"On 4 March 2008, an appeals court in Jijel upheld a lower court decision against Mr Belhouchet and Mr Amari. In addition to the jail sentence, they were ordered to pay 1m dinars in damages to the Prefect of Jijel for comments made in a column published in El Watan in June 2006.

"We respectfully remind you that the criminal law is a wholly inappropriate means of dealing with the issue of defamation and that such practice contravenes a number of international agreements. We believe that a civil award of reasonable damages is adequate and appropriate relief in all proven cases of defamation.

"We respectfully remind you that Mr Belhouchet, the 1994 laureate of the WAN Golden Pen of Freedom, is a well-known and respected member of the international community of newspapers and that El Watan is a participant in the Arab Newspaper Development Programme, designed to strengthen independent newspapers in the Arab world. The prosecution of Mr Belhouchet and Mr Amari seriously damages the international reputation of Algeria.

"We respectfully call on you to do everything in your power to ensure that all charges of criminal defamation are dropped. We urge you to take all necessary steps to ensure that defamation is decriminalised in your country as soon as possible."

Text of report in English by World Association of Newspapers website on 5 March 2008
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# Posté le samedi 08 mars 2008 14:39

Modifié le samedi 08 mars 2008 14:53

Il faut sauver le Parc national d'El Kala !!

Il faut sauver le Parc national d'El Kala !!
Comité pour la Sauvegarde du Parc National d'El-Kala

"Un génocide écologique"[/c

Malgré la promesse ferme du Gouvernement par la voix de son Ministre des Travaux Publics en date du 04 juillet 2007, une armada de gros engins de travaux publics vient de franchir les limites du Parc National d'El Kala.
Depuis bientôt un mois, ces mastodontes défrichent et nivellent activement l'assiette du tronçon de l'autoroute Est-Ouest qui doit traverser cette partie du territoire national classée aire protégée depuis 1983 en raison de l'inestimable patrimoine naturel qu'elle abrite.

En dépit de l'article 4 du Décret Présidentiel N°83-458 du 23/07/83 portant Statut des Parcs Nationaux qui interdit formellement le passage d'une route importante et des engagements des pouvoirs publics de surseoir à la réalisation de ce tronçon, les travaux ont été lancés sans même rechercher d'autres alternatives.

La réalisation de ce tronçon annonce un génocide écologique : 1264 espèces végétales et 878 espèces animales dont, certaines, uniques en Méditerranée vivent dans ce parc.
Cette violation de la Loi et des engagements internationaux de l'Algérie porte également un coup fatal à la seule protection juridique du Parc National : son statut. A l'avenir, ce décret présidentiel ne pourra plus être mis en avant pour sauvegarder ce qui peut l'être encore. C'est la voie ouverte à toutes les dérives.
Ce n'est pas une fatalité. L'autoroute n'est pas encore construite.

Il faut empêcher cela coûte que coûte !

Sauver le patrimoine naturel du Parc, c'est empêcher que son statut ne soit foulé aux pieds. Nous, citoyennes, citoyens, associations, scientifiques, étudiants, algériens, nous nous élevons contre le massacre de ce fleuron de la nature de notre pays et celui de la biodiversité en Méditerranée.

Dans la pétition (www.sauvonsleparc.org) que nous adressons au Président de la République, garant de l'application de la Loi, nous demandons l'arrêt immédiat des travaux et la recherche d'un autre itinéraire comme promis par le Ministre des Travaux publics le 04 juillet 2007 lors de sa rencontre avec le collectif de scientifiques et de défenseurs de l'environnement.
Nous ne sommes pas contre l'autoroute comme on cherche à le faire croire. Nous voulons à la fois l'autoroute et l'intégrité du Parc National.
C'est possible ! Il suffit de choisir parmi les tracés proposés, celui qui préserve le Parc National en respectant la Loi.
Une telle décision rehaussera le prestige du pays qui aura su allier la préservation d'une aire protégée et l'autoroute comme vecteur de développement.

Nous sommes déjà plus de 12 000 signataires de la pétition et la mobilisation se poursuit.

Pour la coordonner et l'amplifier un comité national vient de voir le jour.
Rejoignez-nous sur le site www.sauvonsleparc.org
Contact : contact@sauvonsleparc.org

Le 15 février 2008
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# Posté le samedi 08 mars 2008 14:17

Demandez votre passeport vert !

Demandez votre passeport vert !
TOURISME ECOLOGIQUE

Un voyage vert est à la portée de tous


Le programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) a lancé, samedi 8 mars 2008, la campagne internationale du "passeport vert "visant à orienter les touristes vers des choix de vacances responsables et les sensibiliser au développement durable, indique le site Internet de cette institution. Le lancement du passeport vert s'inscrit dans la perspective du nombre d'arrivées internationales qui devrait atteindre le milliard d'ici la fin de la décennie, précise la même source. Un site web a été mis en ligne pour que les visiteurs puissent trouver des "conseils pratiques afin de réduire leur empreinte écologique environnementale et sociale pendant leur séjour" et réaliser que "voyager +vert+ est à la portée de tous". Ainsi, le PNUE souhaite fournir aux voyageurs les informations leur permettant de "réduire leur impact sur l'environnement et la société", soulignant que les conseils concernent toutes les étapes du voyages, allant des choix de fournisseurs de services à l'achat de souvenirs respectueux de l'environnement en passant par la réduction de la consommation d'énergie sur la route ou à l'hôtel.
Le site (www.unep.org.french) est accessible en anglais, portugais et français. Le passeport vert fait partie de la mobilisation en faveur de l'accélération de l'évolution vers une consommation et une production durables, née du Sommet mondial sur le développement durable de Johannesburg en 2002, rappelle-t-on.(APS)
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# Posté le samedi 08 mars 2008 09:03