Qui brûle les forêts et les récoltes en Algérie ? Et pourquoi ?

Qui brûle les forêts et les récoltes en Algérie ? Et pourquoi ?
Plus de 400 incendies enregistrés en une semaine à travers le pays

Quatre-cents et un (401) incendies ont été enregistrés durant la période du 18 au 24 juillet à travers le territoire national, avec 57 foyers par jour, a-t-on appris dimanche auprès de la Direction générale des forêts. Durant la semaine du 18 au 24 juillet, 401 foyers ont parcouru une superficie totale de 4.402 ha, dont 1.687 ha en forêts, alors qu'il a été dénombré 57 foyers par jour, soit une superficie de 11 ha par foyer, précise-t-on. S'agissant de la période du 1er juin au 24 juillet, 1.154 feux ont parcouru 10.282 ha, dont 4.409 ha en forêts, soit une moyenne de 21 foyers par jour, et une superficie de 9 ha par foyer. "Cette situation qui touche 37 wilayas est due en particulier aux conditions météorologiques (températures élevées) enregistrées durant les périodes du 13 au 15 juillet et du 21 au 24 juillet 2009", explique-t-on de même source. Comparativement à la même période de l'année 2008, il avait été enregistré 436 foyers ayant parcouru une superficie totale de 2.674 ha, dont 1.199 ha en forêts au niveau de 36 wilayas, rappelle-t-on. Vu la persistance des conditions météorologiques, un appel est lancé à la population à avoir plus de vigilance et d'apporter leur contribution sur le plan de la prévention et de l'intervention, souligne-t-on notamment.(APS)
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Un important incendie menace la cédraie de Chréa

Un important incendie s'est déclaré dimanche à M'senou dans la commune de Bouarfa (Blida), a-t-on appris auprès de la conservation des forêts de la wilaya. Cet incendie qui se propage vers Chréa, une région réputée pour être une zone à hauts risques pour les feux de forêts constitue une "menace sérieuse pour la cédraie de Chréa et même pour les populations riveraines, s'il n'est pas maîtrisé à temps", a précisé la même source. Cette dernière a fait également état de deux autres départs de feu à Hammam Melouane et Oued Djer, des zones fortement boisées et particulièrement vulnérables en raison de leur relief accidenté et de la combustibilité de la végétation. La wilaya de Blida a connu ces derniers jours un enchaînement d'incendies de forêts qui ont ravagé 650 ha de végétations dont 88 ha de forêts, selon un bilan provisoire de la conservation des forêts de la wilaya. Les incendies de forêts sont de plus en plus fréquents cette année par rapport à la même période de l'année écoulée où l'on a déploré la destruction de 22 ha de forêts seulement contre près de 700 ha cette année, a fait observer la même source. (APS)
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http://www.elwatan.com/Un-peu-partout-les-flammes
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# Posté le mardi 28 juillet 2009 04:54

Modifié le mardi 28 juillet 2009 05:11

Ratage du spectacle de clôture du Festival culturel panafricain d'Alger

Ratage du spectacle de clôture du Festival culturel panafricain d'Alger
Clôture, lundi soir, du 2e festival culturel Panafricain
Un acte manqué !

Une goutte d'eau qui ressemble à un ½uf. Ou le contraire. La symbolique de la naissance ou de la renaissance est là. L'½uf-goutte apparaît et disparaît puis descend. Des visages et des voix. Des couleurs aussi. Mama Africa, spectacle monté par Sofiane Abou Lagraa, son épouse Nawel et Farid Aouameur, présenté lundi soir à la salle Atlas, à Bab El Oued, à Alger. Mama Africa fut un moment rappelant que le continent le plus riche, cherche le jour nouveau ou le jour d'après. D'où cette présence, en force, des lumières de l'aurore, imaginées dans les vidéos du français Jean-Paul Haure, et sur scène à plusieurs dimensions. « Le Panaf' 1969, un acte culturel. Le Panaf' 2009, un acte révolutionnaire », est-il annoncé sur l'écran géant installé au dessus de la scène. C'est plutôt le contraire qui est juste, serions-nous tentés de dire. Mais, les concepteurs du spectacle auront voulu sortir des sentiers battus et proclamer autre chose, faire un peu dans la provocation artistique et souligner l'importance de relancer le Panaf', quarante ans après « le gel ».
Mais, « la révolution » est-elle pour autant présente ? Regard sur l'Histoire, clin d'½il au passé et tentative de voir l'avenir sont des lignes apparentes d'un spectacle de seize tableaux distribués sur 90 minutes. Le public nombreux était mis dans l'ambiance finale d'un deuxième Festival culturel panafricain qui aura attiré les foules de juillet. Mama Africa clôturait le deuxième Panaf', qualifié de « réussite totale », par Khalida Toumi, ministre de la Culture, jambe en plâtre et sourire large. Vidéo, danses, chants, fusion et interactivité, Mama Africa fut un spectacle modeste, parfois trop modeste, rendant hommage à la chanteuse sud-africaine Myriam Makéba, décédée en 2008 en Italie. Un extrait audio, sur images fixes, a été présenté dans lequel l'artiste proclamait : « Il y a des gens qui vous aiment et il y a des gens qui ne vous aiment pas. Ils disent que Myriam Makéba chante la politique. Et ben, moi je dis, que Myriam Makéba ne chante pas la politique, mais chante la vérité. »
C'était le 5 juillet 1972, à la même Salle Atlas. 1972, fut également l'année durant laquelle Myriam Makéba avait pris la nationalité algérienne à 40 ans. La Guinée avait pris une avance sur l'Algérie en naturalisant une artiste hors du commun en 1960, date du début de la vague des indépendances. Miryam Makéba avait mené bataille contre le régime raciste de l'apartheid et avait été interdite de séjour dans son propre pays. Sur scène, Djelloul Merga et Myriam Lazali, anciens élèves de l'émission « Alhan Oua Chabab », Inès, une jeune artiste oranaise à la voix prometteuse, Blick Bassy, star de la nouvelle chanson camerounaise, et le malien Cheikh Tidiane Seck, les doigts d'or du clavier, se sont relayés, parfois en duos, pour reprendre des tubes arrangés de Myriam Makéba. Pêle- mêle, il y avait du jazz, de l'afro-jazz, du blues, du gnawi et si peu de sonorités purement algériennes. Mis à part ce imzad, le roi des instruments touareg, caché au fond de la scène et étouffé par la guitare, la musique du pays n'avait pas toutes les faveurs. Choix délibéré ? Possible. Cependant, cette fusion entre nay sahraoui et flûte africaine, joués par Mokhtar Choumane et Ahmed Fofana, a sauvé quelque peu cet effacement. Par contre, la kora, l'instrument des griots, était bien présent.
Autant que le balafon ouest africain. Rassembler le gumbri, la flûte et le balafon a donné un fruit délicieux. Le jeune Djelloul Merga s'est pas mal débrouillé dans son duo avec Blick Bassy, lui qui fut candidat malheureux à Alhan Oua Chabab, new generation. Voix limpide comme l'eau célébrée par le spectacle, Blick Bassy, un soul man talentueux qui tire la sève dans la tradition bantoue (l'une des plus riches du continent), a su s'imposer et susciter des applaudissements. Blick Bassy, qui vient de sortir un nouvel album (Léman, Léman) à Paris, a accompagné pour un temps son aîné Manu Dibango, mais également Cheikh Tidiane Seck. Le père de Madingroove a invité les présents à monter sur une profonde vague jazzy. Manière, peut être, de relancer « le débat » sur les origines africaines du jazz (« jaja » en bantou, n'a-t-il pas donné son nom à cette musique née, selon certains, en Amérique du Nord ?) Cheikh Tidiane Seck n'a pas hésité à jouer sur du clavier comme un enfant qui reprend son ballon. Amateur du Moog, cette musique électronique qui a donné du carburant à la techno d'aujourd'hui, Cheikh Tidiane Seck a été compagnon de route de plusieurs stars comme Carlos Santana, Dee Dee Bridgewater (Killing me softly with this song), Stevie Wonder ou Joe Zawinul. C'est, probablement pour cela, que dans le tableau final, il a eu le dernier « mot » avec la reprise du succès de Myriam Makéba, Pata pata. Vêtus en drapeaux des pays africains, les choristes de la troupe Nagham ont assuré l'interactivité du spectale. Pour une fois, une chorale polyphonique ne se produit pas immobile sur une scène. Choristes et chanteurs se sont mêlés parfois aux danseurs.
En trois semaines, Sofiane Abou Lagrâa a formé une quizaine de jeunes danseurs d'Alger. « Des jeunes qui ont tout de suite appris les techniques et s'adapter au spectacle », nous dit Mounia Lazali, assistante à la réalisation du spectacle. Mounia, Mya de son nom d'artiste, a également assuré quelques calligraphies mises sur vidéo. Les breakers se sont adonnés, à fond, sur scène. Acrobaties et danses hip hop se sont mêlées à la danse alaoui. Le chef- chorégraphe a tout enrobé par le chocolat contemporain. Sofiane Abou Lagrâa, 39 ans, gère la compagnie de danse El Baraka depuis douze ans. Créer des spectacles n'est pas un exercice difficile pour lui. Il est adepte du hip hop fusion et des mouvements robotisés. En 2009, il a reçu le Prix du meilleur danseur international, décerné par l'International Movimentos Dance Prize. Sofiane Abou Lagrâa sera de retour en Algérie l'automne prochain, pour un nouveau spectale. Reste que la scène de l'Atlas était un peu étroite pour les danseurs. Le spectacle paraissait plus ample pour la salle qui a retrouvé des couleurs : sièges rouges, importés d'Espagne, et murailles sombres. Les présents attendaient l'ouverture du toit comme cela fut annoncé auparavant. Sans voir les étoiles, le public a été plongé parfois dans des ambiances de constellation où le noir le disputait au violet et au bleu. Malaïka, autre succès de Myriam Makéba, a été interprété comme dans un rêve. Les vidéos de Jean-Paul Haure avaient parfois un côté simpliste, comme cette cigogne qui traverse les terres africaines, sous un défilé d'images d'archives ou ces visages qui revenaient sans cesse sans que l'on saisisse le sens. Il y avait l'impression du déjà vu. Spécialiste des sons et lumières, Jean-Paul Haure est connu par les fameuses « Nuits Polychromes » des Pyrénées-Atlantiques. Les clins d'½il répétitifs à la démarche artistique de Micheal Jackson étaient parfois lassantes, surtout que les danseurs auraient pu changer d'habits pour s'adapter aux chorégraphies, au lieu de cette « galmouna » blanche sur gilet noir. S'inspirer du film Matrix n'était pas une mauvaise idée mais le tableau était trop long, au point de devenir ennuyeux. Farid Aoumeur, qui prépare un album solo, aurait pu faire mieux, en poussant la création plus loin. Surtout que ce compositeur, arrangeur et chef d'orchestre ne manque pas de talent. Une star algérienne, ou même maghrébine, de la chanson manquait à l'appel. Le plat aurait été plus complet. Malheureusement, cela ressemblait à un acte manqué. A souligner enfin l'absence totale de documents ou de brochures pour présenter un spectacle annoncé depuis des mois. Le public, autant que les journalistes, devinait qui évoluait sur scène.


Par Fayçal Métaoui
El Watan du 23/07/2009
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# Posté le mercredi 22 juillet 2009 06:43

La hausse des taxes sur les véhicules est une agression contre les algériens modestes

La hausse des taxes sur les véhicules est une agression contre les algériens modestes
Hausse de la taxe sur les véhicules neufs :
Panique chez les concessionnaires automobiles

La taxe imposable aux consommateurs à l'achat d'un véhicule neuf devrait augmenter à la faveur de la loi de finances complémentaire pour l'exercice 2009, qui passerait sous peu en Conseil des ministres. Officiellement, elle vise à réduire les importations de véhicules et à pousser les constructeurs à construire des usines en Algérie. Mais force est de constater que ce sont les petites bourses, dont le pouvoir d'achat est déjà faible, qui se voient presque dans l'impossibilité de s'offrir une voiture. Des questionnements sont également posés sur l'usage des fonds générés par l'application de la précédente taxe. Les concessionnaires automobiles se sentent, eux aussi, concernés. Ils se sont réunis en catastrophe hier à Alger. A l'ordre du jour de cette entrevue extraordinaire, sont inscrites des questions liées surtout à l'augmentation de la taxe imposable à l'achat de véhicules neufs et l'interdiction du port d'Alger aux navires transportant les véhicules.
Ces deux mesures ont provoqué les foudres des concessionnaires automobiles. Joint hier par téléphone, le directeur général de Diamal, qui commercialise notamment la marque américaine Chevrolet, estime que le consommateur est le premier sanctionné, mais le concessionnaire est également touché dans la mesure où ses ventes risquent de connaître des chutes importantes. « Nous étions appelés à faire des remises pour ne pas voir nos ventes chuter lors de l'application, l'année dernière, de la précédente taxe. Aujourd'hui, ne nous pouvons plus aller plus loin, notamment avec la dévaluation du dinar », laisse entendre le DG de Diamal, plongé dans une désolation. Et d'ajouter : « Le marché se tasse et pourrait se tasser encore notamment avec la dépréciation du dinar. Les banques ont constaté déjà une chute dans la courbe des crédits automobiles depuis la mise en application de la première taxe. » Depuis Paris, où il séjournait en ce moment, le directeur général de Renault Algérie, Stéphane Galoustian, ne cache pas, lui aussi, ses appréhensions.

Trop d'impôts tue l'impôt

« La taxe est forcément pénalisante pour le consommateur d'abord et le concessionnaire en second lieu », a-t-il déclaré. Selon lui, les compensations seraient très difficiles et « nous risquons d'être confrontés à un sérieux dilemme, celui d'honorer nos engagements avec le personnel et l'ensemble des intervenants sur notre réseau ». Les concessionnaires sont décidément dans une véritable mauvaise passe ! Surtout lorsqu'on sait que de nouvelles dispositions viennent se greffer sur les anciennes. Si la hausse de la taxe imposable à l'achat des véhicules neufs venait sanctionner à nouveau les consommateurs, les concessionnaires, eux, seraient désormais confrontés à une autre disposition liée à la fermeture du port d'Alger aux navires transportant les véhicules. Omar Rebrab, directeur général de Hyundai Motor Algérie, n'a pas hésité hier à dénoncer « le comportement unilatéral » des pouvoirs publics et l'absence de concertation avec l'Association des concessionnaires automobiles. « Il est clair que c'est le consommateur qui est appelé à mettre la main à la poche, mais le concessionnaire souffre lui aussi de ces décisions. Trop d'impôts tue l'impôt », nous déclare M. Rebrab. Pour ainsi dire, le véhicule risque d'être accessible désormais à une catégorie bien précise de la société, tandis que l'appauvrissement de la couche moyenne continue à se faire en silence, en l'absence de bonnes idées créatrices de richesses chez les responsables en charge des dossiers de l'économie.



Par Ali Titouche
(El Watan)
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# Posté le dimanche 19 juillet 2009 04:06

Un éditorial du Quotidien d'Oran sur la taxe "injuste" d'Ouyahia

Une autre taxe auto, pourquoi ?

par K. Selim

C'est dans l'air : le gouvernement pourrait instaurer une nouvelle taxe sur l'achat de véhicules neufs. Il l'a déjà fait en 2008 en rencontrant le dépit, muet, de ceux qui avaient programmé l'achat d'une automobile et, bien entendu, celui, un peu plus bruyant, des concessionnaires. Mais le «dépit» ne fait pas une opposition. Personne ne s'attendait en effet à ce que les députés, qui défendent chaque année un prix du gasoil bas et anti-écologique, bloquent la décision du gouvernement. On peut parier qu'une nouvelle augmentation de la taxe auto ne suscitera pas non plus une levée de boucliers chez eux. Et comme Chakib Khelil a compris et a renoncé à demander une augmentation du prix du gasoil qui permet régulièrement aux députés de monter au créneau pour défendre le pouvoir d'achat de la population, il n'y aura donc pas de possibilité cette année de jouer au héros. Si la nouvelle augmentation passe dans la prochaine loi de finances complémentaire, ceux qui ont eu la «malchance» de programmer leur achat à la rentrée devront payer davantage. Il y a, bien sûr, la suggestion mi-sérieuse, mi-humoristique adressée par le ministre des Finances aux concessionnaires de baisser leurs prix dans un marché où ils vendent beaucoup. Les acheteurs applaudiront des deux mains si les concessionnaires écoutaient le ministre... Mais beaucoup en doutent.
D'abord, les concessionnaires ne sont pas des Samaritains, personne n'en doute. Ensuite, en faisant les calculs sur la parité entre le dinar et l'euro, on peut supposer que l'exercice atteint rapidement ses limites. Certains pensent qu'une réduction du prix sera automatiquement accompagnée d'une réduction des «options» du véhicule. Dans tous les cas de figure, le consommateur devra payer... La mesure, très impopulaire, fera rentrer, bien entendu, davantage d'argent dans les caisses de l'Etat. Mais dans le discours officiel algérien, l'augmentation des ressources fiscales n'est guère invoquée... La mesure, laisse-t-on entendre, s'inscrit dans la nouvelle politique qui consiste à brider les importations. Dans ce domaine, l'effet est incertain. L'augmentation de la taxe en 2008 n'a pas eu un impact considérable sur le niveau des achats ; elle en a eu juste sur l'humeur, indignée, des acheteurs. Une nouvelle augmentation - on parle de 150.000 à 300.000 dinars - va peser sur le budget des familles. Cela poussera sans doute beaucoup d'Algériens dont les comptes sont «justes» à différer leur achat, mais le nombre des annulations ne devrait pas être significatif. Le gouvernement ne l'ignore pas.
On peut essayer de chercher une rationalité économique à cette mesure, qu'il faut relier aussi à l'obligation faite désormais aux sociétés commerciales étrangères d'ouvrir, avant la fin de l'année, 30% de leur capital à des nationaux : inciter les constructeurs concernés à installer des usines de montage en Algérie. C'est bien entendu l'option «idéale». Il est néanmoins difficile de convaincre des constructeurs, qui ont eu pendant une décennie un accès totalement libre et sans contrepartie au marché algérien, de venir investir en temps de crise.

http://www.lequotidien-oran.com/?news=5124079
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# Posté le samedi 18 juillet 2009 14:34

BOYCOTTER L'ACHAT DE VEHICULES NEUFS §

BOYCOTTER L'ACHAT DE VEHICULES NEUFS §
N'achetez plus de véhicules neufs !


BOYCOTTONS l'achat de véhicules neufs en Algérie en raison de l'augmentation criminelle et injuste par le gouvernement Ahmed Ouyahia des taxes, passés du simple au double. Certaines taxes sont passés de 150.000 à 300.000 dinars ! Il n'existe aucune explication à cette mesure anti-économique. La seule est que ce gouvernement, qui n'a aucune gloire à défendre, refuse que les algériens achètent des voitures neuves. Donc, pour briser cette politique impopulaire, il faut agir et vite. Commençons par boycotter l'achat de véhicules neufs. Et, dans la foulée, boycotter également l'achat de véhicules d'occasion. Et sachez le : l'arbitraire se nourrit du silence

F.M

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Le gouvernement prépare une nouvelle taxe sur les véhicules neufs

Le gouvernement maintient la pression sur les concessionnaires automobiles. L'une des dispositions les plus attendues de la loi de Finances complémentaire 2009 concerne l'augmentation de la taxe sur les véhicule neufs. Le ministre des Finance, Karim Djoudi a confirmé à demi-mot, cette décision, en indiquant que la question sera abordée lors du Conseil des ministres qui pourrait se tenir avant la fin juillet 2009.
« La loi de Finances complémentaire a un seul objet, apporter un complément aux crédits mis dans la loi de Finances initiale et fondamentalement apporter des dispositions légales en terme de régulation du commerce intérieur et des importations au bénéfice de l'économie nationale", a-t-il déclaré. Les nouvelles mesures visent, selon M. Djoudi, à favoriser la croissance économique et l'investissement en Algérie.
Cette nouvelle taxe viendra s'ajouter à celle en vigueur depuis juillet 2008. La taxe actuelle concerne les véhicules importés par des particuliers ou achetés auprès des concessionnaires automobiles locaux. Elle varie entre 50.000 dinars et 150.000 dinars. Selon nos informations, la nouvelle taxe sera identique à celle de l'année dernière. Si elle est retenue, les acquéreurs devront débourser entre 100.000 et 300.000 dinars supplémentaires, en fonction de la marque et de la puissance du véhicule.
Les concessionnaires, qui se plaignent d'une légère baisse de la demande suite aux taxes introduites en 2008 sur l'achat de véhicules neufs, ne cachent pas leur inquiétude. Ils attendent que la décision soit effective pour organiser la riposte. En 2008, ils avaient vainement tenté de reporter l'application de la mesure.
Karim Djoudi avait en effet répondu que les concessionnaires automobiles n'avaient qu'à baisser les prix des véhicules. « Les concessionnaires automobiles vendent plus de 200.000 véhicules par an en Algérie. Ils n'ont qu'à baisser les prix des véhicules comme ils le font dans les autres pays », avait-il suggéré en appelant les constructeurs automobiles à venir investir en Algérie dans la fabrication et le montage d'automobiles.
Plus de 10 % des importations algériennes sont assurés par le secteur automobile. Le gouvernement cherche à réduire la facture des importations et limiter la progression du parc automobile. Il veut aussi amener les constructeurs à engager des investissements pour monter localement les véhicules.


Par merouane mokdad (http://www.tsa-algerie.com)

# Posté le jeudi 16 juillet 2009 04:48

Modifié le samedi 18 juillet 2009 13:33